Les repas charité

En France, les personnes hospitalisées bénéficient d'une prise en charge « tout compris » (soins médicaux, chambre, repas servis, hygiène, etc.).

Au Vietnam, les frais de repas ne sont pas inclus dans les services gratuits fournis aux personnes hospitalisées.

En effet, se faire hospitaliser au Vietnam n’entraîne pas seulement des dépenses financières importantes pour bénéficier de soins médicaux. Le malade doit supporter des frais supplémentaires, notamment pour se nourrir à la cantine de l’hôpital ou à l'extérieur. Aucun repas n’est servi en chambre par le personnel. Chacun doit donc assurer lui-même sa propre subsistance.

C'est pourquoi Petite Espérance France Vietnam (PEFV) soutient le programme "Bửa cơm hồng tâm" (le repas de charité) organisé par les sœurs dominicaines de Vinh (Centre-Vietnam). Ce programme a été mis en place en 2017. Plusieurs jours par semaine, les sœurs font les repas et les distribuent elles-mêmes aux nécessiteux.

Le coût moyen d'un repas chaud réalisé par les sœurs est d'environ 20.000 Vietnam Dong (VND), soit près de 0,80 €.

En France, le prix moyen d’une baguette de pain s'élève, en boulangerie, à environ 1,10 €. Au Vietnam, pour moins de 1,00 €, une personne hospitalisée peut recevoir un repas complet,

Le projet a été approuvé par le Conseil d’administration de PEFV et déclaré « Programme de soutien alimentaire des personnes hospitalisées ». Son but est d’aider les patients et les familles qui en ont besoin à financer les frais d’hospitalisation.

PEFV garantit que les dons affectés par les donateurs à ce programme lui sont exclusivement consacrés.

MERCI D'AVANCE d'apporter votre contribution au financement des repas de charité.

Pour en savoir plus sur l'origine du programme « Bửa cơm Hồng Tâm » (les repas de charité)


Il a été fondé par Mgr Paul Nguyen Thai Hop en 2017, évêque de Vinh, au Vietnam. Ce projet a pour objectif de distribuer les repas aux malades, aux pauvres, aux nécessiteux des hôpitaux de Vinh, qui n’ont pas à manger et qui sont déjà surendettés à cause les frais de soin et des dépenses de la vie courante.

Dès le début, ce sont les soeurs dominicaines de la Bonne Nouvelle qui ont fait les repas avec l’aide de quelques paroissiennes et des jeunes du quartier. Puis elles les ont distribués directement 3 fois par semaine aux malades, soit à l’hôpital, soit à leur domicile. Au fil du temps, le nombre n’a cessé d’augmenter. Actuellement, plus de 800 repas sont préparés et distribués par semaine.

Cependant, la situation financière du programme connaît des difficultés croissantes..

Les sœurs sollicitent donc la générosité de chacun pour pouvoir continuer à aider les plus pauvres.

Visionner quelques reportages sur les repas de charité